LES SAUNIERS DE L’ILE BLANCHE, Épisode 17, Une tentation incestueuse

 

La vie à la maison était rythmée par le travail bien évidemment mais aussi par les cloches de l’église, le dimanche nous allions à la messe et nous n’avions pas le droit de travailler, sauf nourrir les bêtes cela allait de soit. Il existait aussi bon nombre de jour où nous devions aussi nous abstenir de tout travail, c’était bien pour le repos par contre pour le sel quelle contrainte. Il ne fallait pas plaisanter avec cela.

En plus il y avait ce foutu carême, on devait faire maigre, cela nous changeait guère on mangeait pas de viande, par contre ce qui moi me gênait c’était que la Suzanne pendant ces périodes elle voulait pas que je la touche. Il en avait de bonne le curé.

Si je vous raconte cela c’est qu’un jour où j’étais seul à la maison en attendant le retour de Suzanne qui était à l’écluse pour pêcher, la Catherine était aussi rentrée. Je ne savais pourquoi mais je n’aimais pas être seul avec elle. Elle s’approcha de moi et commença par se frotter, je ne savais trop quoi faire car voyez vous cela me déplaisait pas. Elle s’en aperçut et poursuivit son avantage en remontant sa robe, c’était démoniaque,  ses jambes étaient très belles et sa mère ne pouvait lutter.

Moi je me devais de résister et je lui disais d’arrêter. Elle rigolait de plus belle et me fit voir ce que je ne devais pas, non de dieu quelle diablesse.

J’étais vraiment excité et je ne savais pas ou cela ce serait arrêté si nous n’avions pas entendu Suzanne arriver. Catherine baissa son jupon et s’affaira immédiatement à la cuisine.

Dire que j’étais troublé serait un faible mot, le soir j’ai tenté ma chance auprès de mon épouse mais elle ne voulait pas transgresser son carême. Le ton monta et je lui ai dit que son devoir de femme passait avant toutes les fadaises du curé et de l’église. Rien n’ y fit je décidais de la forcer un peu mais elle commença à hurler. Il y avait les filles à coté je me suis tourné et j’ai fait carême.

Mais non de non quelle engeance que ces femmes, le lendemain la Suzanne en confession prévenait le curé de ma tentative et la Catherine prévint sa mère que je l’avais contrainte à lui montrer ses fesses et son conin.

L’explication fut vive avec mon épouse, elle ne me crut pas préférant retenir les allégations de sa fille préférée. J’eus la soupe à la grimace et je poursuivis mon abstinence bien après le carême et Pâques. Le dimanche suivant au prône le curé Pailla monta en chaire et exhorta tous les hommes à modérer leurs pulsions bestiales pendant cette période. J’avais l’impression que toute la communauté me regardait, mais je pensais aussi que bon nombre de paroissiens devaient ressentir la même chose.

En tout cas moi à la confesse je n’ai pas avoué au curé que l’envie de trousser ma belle fille m’était venue. De toute manière j’étais bien décidé de me venger de cette petite garce et de lui montrer ma masculinité.

Suzanne oublia l’histoire et me laissa tenter de lui faire un bébé. Rien n’y faisait, pourtant comme je vous l’ai dit nous n’étions point avares de rapprochement.

Nous avions en ce jour un dur labeur à effectuer, la récolte étant faite nous devions protéger nos pilots des intempéries, ce n’était pas le tout de le récolter, il nous fallait le conserver. La pluie ne faisait pas bon ménage avec notre or blanc.

Dans un premier temps Suzanne, Catherine, Anne et moi même nous fauchâmes de l’herbe que nous fîmes sécher. Nous avions également conservé de la paille . Le mélange des deux nous servit à recouvrir le pilot comme un manteau. Je me chargeais de la tâche, trop de sauniers perdaient le fruit de leur travail en négligeant le positionnement de cette couche protectrice.

Ensuite nous devions graisser notre pilot de bri. Cela ne devait pas être trop liquide ni trop dur, ensuite avec nos battous* nous tassions l’ensemble. Il fallait voir avec quelle aisance et quelle force la Suzanne maniait son battoir. Mes deux petites garcettes de brues nous regardaient. Il fallut que je gueule pour qu’elles condescendent à aller chercher des coquillages pour notre pitance.

En fin de journée nous étions fiers de nos beaux pilots. En espérant qu’ils ne resteraient pas des années sur leur tasselier, car comme de juste l’entretien de cette couche protectrice était à notre charge. L’assaut répété des vents tempétueux et des pluies nous abîmait la coque protectrice et nous diminuait malgré tous nos efforts la quantité de sel vendable.

Vous voyez le sel ne se transformait pas en or pour nous les misérables gueux que nous étions.

L’entretien des chenaux, des digues, des vasais, des aires saunantes, le maramage, la saunaison, la confection des pilots, les charroies du sel, nous occupaient pleinement. Si encore nous eussions vécu dignement de notre travail, mais non ce paiement au tiers au gré des ventes ne nous apportait que misère et contrariété.

Au fait je vous avais dit que je me vengerais de la Catherine, le jour de la grande toilette était arrivée à la maison, les femmes avaient fait la noria pour aller chercher de l’eau à la fontaine et celle ci chauffait doucement sur le feu de notre foyer.

Je n’avais pas le droit d’assister à ces ablutions pas même à celle de Suzanne. La toilette de ces dames moment intime pas souvent renouvelé. Je fis mine de partir boire un coup à l’auberge mais je restais dans la ruelle. Après un bon moment je fis irruption dans la pièce, la Catherine, naïade au cul nu trônait dans la bassine, elle ne put protéger le bas et le haut et je me rinçais l’œil. Je pris une chaise et malgré les hurlements des trois femmes je n’en bougeais pas. La Catherine et sa complice Anne se sauvèrent nues dans leur chambre, je m’amusais comme un fou mais il fallut affronter la Suzanne. Cette fois elle dut m’écouter et je la convainquis que jamais je n’aurais osé toucher sa fille et que cette dernière me provoquait sans arrêt en se frottant à moi.

La Suzanne ivre de rage profita de la nudité de ses filles pour avec une badine les punir de tant d’effronterie.

Jamais plus la bougresse ne me tourna autour mais jamais plus nous eûmes de véritable contact.

Mais pour sur quels jolis corps et souvent en voyant celui de leur mère je rêvais quelques instants.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s